Un projet porteur d’emplois

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La réalisation du transfert va permettre d’investir 561 millions d’euros dans l’économie régionale et va générer 5,4 millions d’heures de travail représentant 3 000 emplois cumulés. Autant d’activité créée en faveur des entreprises du Grand Ouest. La construction de la LGV Bretagne Pays de la Loire nous montre que le chantier a été majoritairement réalisé par des entreprises locales et que 80% des emplois créés ont été pourvus localement Il en sera de même pour le transfert de l’aéroport.

 

A terme, 2 500 à 3 000 emplois liés à l’activité aéroportuaire sont prévus en phase d’exploitation soit 500 à 1 000 de plus qu’à Nantes Atlantique.

 

 

 

Une charte en faveur de l’emploi de l’insertion et de la formation

Les collectivités locales, en lien avec l’État, ont souhaité formaliser avec le concessionnaire, le Groupement Conception Construction et Pôle Emploi, leurs engagements respectifs en faveur de l’emploi, de l’insertion et de la formation continue portant sur les phases de chantier, et d’exploitation du futur aéroport.

La charte en faveur de l’emploi, de l’insertion et de la formation, signée en octobre 2013, prévoit :

 

  • L’accompagnement des entreprises et de leurs salariés en vue du transfert des activités de l’aéroport Nantes Atlantique vers le nouveau site de l’aéroport du Grand Ouest ;
  • L’accompagnement des besoins en nouvelles compétences en lien avec la progression du trafic aéroportuaire ;
  • L’insertion des jeunes et des actifs éloignés de l’emploi dans le cadre du chantier de construction de l’aéroport.

 

 

Un enjeu pour l’industrie aéronautique régionale

131219 Airbus Daher 26© Région des Pays de la Loire - Vigouroux-Perspective

 

Le transfert de l’aéroport et la libération du site de l’aéroport est également un enjeu pour l’industrie aéronautique qui emploie 18 000 personnes en Pays de la Loire dont 5 000 dans les usines Airbus de Nantes et Saint-Nazaire. En effet, Airbus a une stratégie de localisation de ses principaux sous-traitants à proximité de ses usines à l’instar de Daher à Nantes ou de Spirit à Saint-Nazaire et a besoin de foncier autour de l’aéroport actuel afin d’accueillir de nouvelles implantations.

 

Le transfert de l’aéroport conditionne ainsi  le développement du pôle industriel autour d’Airbus et de l’IRT Jules Verne qui a annoncé un grand programme d’investissement de 350 millions d’euros sur 10 ans, générateur d’emplois puisque 1 000 chercheurs et 5 000 personnes sont attendus sur le site. Général Electric a ainsi par exemple décidé d’y implanter son siège dédié aux énergies marines renouvelables. Mais  l’accueil d’autres entreprises et le développement de l’emploi sur ce secteur est plus que jamais conditionné au transfert de l’aéroport.

 

 

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