Un financement maîtrisé

561 millions

 

 

Le coût de la réalisation de l’aéroport et de la desserte routière est de 561 millions d’euros, un montant équivalent à moins de 30 km d’une LGV et utile pour l’économie et l’emploi de la région et de l’Ouest de la France.

Il est financé à plus de la moitié (70% pour la seule plate-forme) par un concessionnaire privé qui prend le risque financier majoritairement. 

 

 

Un investissement raisonnable pour l’Etat et les collectivités

Pour l’Etat l’investissement est de 130,5 millions d’euros. Il sera remboursé intégralement par la vente des terrains dont le montant lui sera reversé pour moitié et par la TVA sur les travaux, environ 100 millions d’euros. C’est donc une opération neutre pour le contribuable national.

L’investissement pour les 6 collectivités participant au financement s’élève au total à  115,5 millions d’euros.  Pour Nantes Métropole par exemple, qui apporte 17,5 M€, cela représente l’équivalent de moins d’1 km de tramway. Pour la Région des Pays de la Loire, les 40,4 M€ engagés correspondent à 1,6% de ses dépenses d’investissement sur la même période.

Comparé à d’autres montants d’infrastructures comme la LGV Bretagne Pays de la Loire pour laquelle les collectivités ont apporté au total plus d’1 milliard d’euros, c’est un investissement public très raisonnable. D’autant plus que les collectivités ont négocié une « clause de retour à meilleure fortune », ce qui signifie que les collectivités territoriales participant à l’investissement initial seront remboursées intégralement par un dispositif d’intéressement aux excédents d’exploitation dès qu’ils seront supérieurs aux prévisions,  puis  toucheront 5% du chiffre d’affaires. 

 

 

idee recue cout

 

 

 

- 315 M€ financés par la société Aéroport du Grand Ouest

- 130,5 M€ financés par l’Etat

- 115,5 M€ financés par les collectivités, dont :

  • 75 M€ pour la future plateforme aéroportuaire
  • 40 M€ HT pour la desserte routière

L’aéroport actuel - comme le futur aéroport - sont des équipements propriété de l’Etat, destinés à assurer un service public (l’aviation civile) et pour lequel un gestionnaire privé a été choisi après mise en concurrence et appel d’offres public. Ce contrat de concession est une Délégation de Service Public.

L’Etat est le « concédant » : il garde la maîtrise de son équipement, il contrôle la gestion et le service public aéroportuaire rendu aux usagers. L’Etat perçoit chaque année une redevance sur le chiffre d’affaires versée par le concessionnaire en échange de l’autorisation qui lui a été accordée d’exploiter un service public.

Le concessionnaire, opérateur privé chargé de la gestion d’un service public (qui inclut des travaux) est rémunéré pour cette prestation, « à ses risques et périls », par le biais d’une redevance sur l’exploitation du service et donc liée à la qualité de sa gestion.