Le développement certain du transport aérien

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Le secteur de l’aéronautique est actuellement un des moteurs principaux qui tire l’économie française, et dont les potentiels d’innovation restent considérables. 34 000 avions seront construits dans le monde d’ici 20 ans et Airbus et Boeing livrent chaque année plus de 1 000 avions chacun et signent à deux 3 000 commandes d’avions/an en moyenne.

Depuis 1980, le trafic mondial a doublé tous les 15 ans et doublera à nouveau d’ici 15 ans : 3 milliards de passagers ont été transportés en 2013 contre 2 en 2005 (+5%/an). 4 milliards sont prévus d’ici 2017 (+31%) et 6 milliards en 2030 selon IATA.

 

 

Un impact réduit sur l’environnement

Cette augmentation du trafic aérien s’est faite simultanément à une amélioration de ses performances environnementales et continuera de s’accompagner de plus d’innovations technologiques, permettant au transport aérien qui ne représente pourtant que 3% des émissions de Gaz à Effet de Serre, de réduire encore son impact environnemental. Si depuis 1990, les émissions de CO2 par passager/fret-kilomètre-transportés ont diminué de 32% (source CITEPA / DGAC), elles vont encore diminuer avec les nouvelles flottes d’avions :

  • Moyenne de la flotte actuelle : 4 l/100 km/passager.
  • Airbus A 380 : 3 l/100 km/passager
  • Airbus A 350 : 2 l/100 km/passager

Pour rappel, une voiture particulière consomme en moyenne  5 l/100 km/passager seul.

 

130925 Salon Bourget 30 BA© Région Pays de la Loire - Ouest Médias - Pierre Minier

 

 

Pour en savoir plus


TendanCiel : l’indicateur mensuel du trafic aérien de la DGAC